COMPRENDRE LE CHEQUE VERTLe coût de la tonne de CO2 a donc été fixé par le président de la République à 17 euros, les français en savent donc un peu plus à la fois sur cette nouvelle taxe carbone dont ils devront s’acquitter et sur le chèque vert qu’ils recevront annuellement chaque premier trimestre. On l’a vu, cette taxe carbone, ou Contribution climat énergie (CCE), associée au chèque vert reçu en guise de compensation, peut tout autant représenter un trou dans le budget d’un ménage qu’une rentrée d’argent bienvenue. Quel que soit l’énergie fossile concernée (gaz, fioul, essence, etc.), la taxe carbone vient donc en accroître le prix d’achat. Un foyer gros consommateur d’énergie (et par conséquent, rejetant une dose importante de CO2 dans l’air chaque année) recevra, comme tout un chacun ce fameux chèque vert. D’un peu plus de 100 euros, le chèque vert ne sera toutefois pas d’un montant suffisant, pour ce ménage, pour compenser intégralement les dépenses supplémentaires générées par la Contribution climat énergie. La taxe carbone est donc bel et bien une véritable taxe pour les « pollueurs ». Sachant cela, bon nombre de foyers français devraient fournir les efforts nécessaires pour adapter leur consommation et faire ainsi en sorte que les dépenses supplémentaires engendrées annuellement par la taxe soient totalement remboursées par le chèque vert qu’ils recevront. L’initiative est certes louable mais adopter une consommation ajustée au chèque vert peut paraître délicat sans quelques points de repère préalables :
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